Depuis quelque temps, nous sommes devenus attentifs à notre équilibre nutritionnel.
Les ventes de compléments alimentaires sont en permanente augmentation. Pourtant, il en est un dont on parle peu, l’iode que nous consommons en quantité insuffisante. Toute la population française, à part les enfants, est concernée en sachant que le risque de déficience s’aggrave avec l'âge.

Autre chose, les femmes sont plus exposées que les hommes à une carence en iode.
Les conséquences pour notre santé sont en lien direct avec la thyroïde et les hormones thyroïdes fabriquées justement à partir de ce précieux minéral. Sa déficience peut entraîner une prise de poids, de la fatigue, une frilosité, des troubles des règles, une baisse de la libido chez la femme mais encore des troubles de la mémoire, un ralentissement du système moteur, éventuellement une dépression.

Pour éviter les carences, accordez dans votre alimentation une place importante, entre trois et cinq fois, par semaine aux produits de la mer.

Le saumon, les moules, la sole, le saumon comptent parmi les espèces qui garantissent les meilleurs apports.

Pour conserver l’iode très volatil, privilégiez des produits frais et une cuisson douce à la vapeur ou en papillote.
La friture en détruit une grande partie. Vous pouvez aussi remplacer votre sel habituel par un sel enrichi en iode. Vous en trouverez dans tous les magasins. Enfin, ne négligez pas les apports en produis laitiers. 40 % de l’iode que nous ingérons est apporté par le lait.