Le Journal des Plages : Comment avez-vous choisi ce nom pour votre duo ?
AaRON - Quand Simon et moi (Olivier) nous nous sommes rencontrés nous avions vu tous les deux une expo où l’artiste signait avec le logo AarRON. Ca nous a semblé évident. On avait cherché quelques noms déjà, mais c’est celui là qui nous a accrochés.

Votre titre « U Turn » est la chanson principale du film « je vais bien ne t'en fais pas ». Comment s'est faîte la rencontre avec le réalisateur Philippe Lioret ?
- Simon connaissait déjà Mélanie Laurent (l’actrice principale) qui lui a conseillé de passer le casting pour un rôle. Ca ne s’est pas fait mais comme elle savait qu’on faisait de la musique qu’elle aimait, un jour elle a dit à Simon, envoie-le à Philippe il va adorer. Ce qu’on a fait et il a flashé sur ce titre qui revient donc plusieurs fois tout au long du film.

« Artificial Animals Riding On Neverland », sorti en 2007 est déjà disque d'or. De quoi vous êtes vous inspiré pour l'écrire ? Quel est le rôle de chacun d'entre vous ? Pourquoi un album en anglais ?
- On s’est inspiré de nos vies. Les paroles parlent d’un mec de 0 à 27 ans, avec ces moments heureux et malheureux. Le plus important pour nous a été d’écrire des paroles liées à la musique, pour que ce soit cohérent. Nos influences musicales aussi on été très importantes. Moi, j’ai bossé plutôt la musique et Simon l’écriture des textes. Le père de Simon est Américain, il s’est donc mis naturellement à écrire en anglais, ce n’était pas réfléchi au départ. On a quand même sorti un titre en français sur l’album parce qu’il y avait sa place.

Comment vivez-vous ce succès si soudain ?
- On reste concentré sur l’essentiel, c’est-à-dire faire de la musique et s’éclater. Parce qu’on sait que ça peut ne pas durer donc on garde les pieds sur terre. On continue de faire ce qu’on aime.

Premier album, première tournée estivale ! Comment appréhendez-vous la rencontre avec votre public ?
- Moi je viens du milieu artistique, mais Simon a fait sa première scène en mars ! Et on voit que ça se passe bien, le public réagit positivement. En plus, l’été quand tu joues dans des festivals, ça dure moins longtemps, tu envoies tout de suite ! On a remodelé un peu les morceaux d’ailleurs…

Est-ce que vous avez un objet fétiche dont vous ne vous séparez jamais ? Un porte bonheur ?
- Oui, on en a tous les deux… Mais je ne dirai pas lesquels. Juste que ce sont des objets qui nous sont chers et qu’ils rentrent dans une valise.

Pouvez-vous nous décrire une journée type du groupe AaRON ?
- Quand on est en tournée, c’est assez chronométré. On déjeune vers 10h30, après on prend la route pour 8 ou 10 heures. Une fois sur place, on fait la balance, on dine puis on joue. Après, il arrive qu’on fasse un peu la fête sur place. Et le lendemain, on repart…

Allez-vous poser les pieds dans le sable quelques jours cet été ? Où ?
- En août, Simon part en Grèce et moi en Espagne.

Sable ou galet ?
- Sable.

Serviette ou transat ?
- Serviette.

Bob ou casquette ?
- Euh… Chapeau de paille !

Crème solaire ou monoï ?
- Crème solaire même si j’ai horreur de ça !

Raquette ou bouquin ?
- Les deux.


Propos recueillis par Pauline Congras

Photo : Le chanteur Simon Buret et son acolyte Olivier Coursier | Crédit : Vanessa Filho - http://www.aaronwebsite.com/

Ils seront le 2 août à Port-Leucate, Festival Les Méditerranéennes