NEGA :

  • Une baisse des rendements agricoles potentiels dans la plupart des zones tropicales et subtropicales ;
  • Une diminution des ressources en eau dans la plupart des régions sèches tropicales et subtropicales ;
  • L'extension des zones infestées par des maladies comme le choléra ou le paludisme ; cependant, ce risque est fortement minoré par certains spécialistes de la malaria comme le Professeur Paul Reiter;
  • Des risques d'inondation accrus, à la fois à cause de l'élévation du niveau de la mer et à cause de modifications du climat ;
  • Une plus forte consommation d’énergie à des fins de climatisation (mais une consommation plus faible à des fins de chauffage) ;
  • Une baisse des rendements agricoles potentiels dans les latitudes moyennes et élevées (dans l'hypothèse d'un réchauffement fort).

POSI :

  • Une plus faible consommation d'énergie à des fins de chauffage (mais une consommation plus forte à des fins de climatisation) ;
  • Une plus faible mortalité hivernale dans les moyennes et hautes latitudes (par opposition à une mortalité estivale plus élevée, comme par exemple la canicule de 2003) ;
  • Une augmentation de l'offre de bois d'œuvre provenant de forêts correctement gérées ;
  • Une augmentation éventuelle des ressources en eau dans certaines régions sèches tropicales et subtropicales mais une diminution des ressources dans les régions tempérées (notamment dans les régions de climat méditerranéen) ;
  • Une hausse des rendements agricoles potentiels dans certaines régions aux latitudes moyennes (dans l'hypothèse d'un réchauffement faible).
  • L'ouverture de nouvelles voies maritimes dans le grand nord canadien notamment.

Sources : Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat).