The Beatles : "Yellow Submarine"

Quoi dire sur les Beatles qui ne soit déjà écrit ? Rien - ou pas grand chose - tant les superlatifs sont vains et les faits parlent d'eux-mêmes. Disons, pour faire court, que l'influence de ces quatre garçons sur la musique d'aujourd'hui est - comment dire - gigantesque, voilà.
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Les Beatles en un minimum de mots
En douze ans d'existence, et seulement sept ans de carrière discographique, les Beatles firent paraître douze albums, douze pierres angulaires dans le jardin de la pop rock, de 1963 à 1970, et composèrent plus de 200 chansons, soit en moyenne un album tous les neuf mois. Au XXIe siècle, le groupe jouit toujours d'une grande popularité ; ses chansons sont jouées et reprises dans le monde entier. Le duo d'auteurs-compositeurs Lennon/McCartney reste célèbre comme créateur de standards qui ont fait l'objet de milliers d'adaptations dans les décennies suivantes. Les Beatles demeurent les artistes ayant vendu le plus grand nombre de disques au monde. Ce chiffre était déjà estimé par EMI dans les années 1980 à plus d'un milliard de CD, vinyles et même 78 tours (en Inde) vendus à travers la planète, et il a continué à augmenter jusqu'à aujourd'hui. Par ailleurs, un biographe de Paul McCartney a calculé qu'à tout moment, l'une des interprétations de la chanson Yesterday (on en dénombre plus de 3 000) était jouée par une radio quelque part dans le monde.
De quoi cause cette chanson ?
D'un sous-marin jaune, ça, c'est entendu. On retiendra surtout les frasques de son enregistrement. Il débute le 26 mai 1966 aux studios d'Abbey Road. Le travail se poursuit le 1er juin, avec la participation de Brian Jones, Marianne Faithfull et Donovan.
Une fois que la « piste de base » est enregistrée, une séance est organisée pour ajouter les effets sonores sous la houlette de George Martin. Alf Bicknell, le chauffeur des Beatles, agite de vieilles chaînes tandis que Brian Jones des Rolling Stones tapote sur un verre. John Lennon fait des bulles avec une paille dans un seau d'eau et Paul et lui improvisent dans le plus pur esprit « nonsense » des mots comme « A toute berzingue, Monsieur Bosun! » dans la chambre d'écho du studio.
Le résultat ne sera pas seulement une chanson adorée des enfants mais aussi un disque innovant dont la popularité universelle lui vaudra d'être adopté par des mouvements pour la Paix aux Etats-Unis et d'être repris par tous les clients des pubs anglais au même titre que le fameux « Knees Up, Mother Brown ». L'emblématique sous-marin jaune fera aussi l'objet, deux ans plus tard, d'un fameux dessin animé et 42 ans plus tard, d'un article pour le site web du Journal des Plages.

- Souce de toutes ces infos, Wikipedia, bien sûr.
Par La rédaction, mercredi 5 mars 2008 à 11:24 - Les plages en chansons - #739 - rss








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