Transport : Le bateau aussi est une source d'émissions de gaz à effet de serre

  • Investissons dans les moteurs 4 temps qui sont plus silencieux, plus propres, plus efficaces et donc plus économiques en carburant.
  • Respectons les limitations de vitesse dans le port et dans les chenaux pour ne pas brûler du carburant inutilement.

Alimentation : en 2015, le thon rouge de Méditerranée aura disparu si la pression de pêche ne diminue pas

  • Utilisons l'eau de mer pour la vaisselle (rinçage à l'eau douce) ou pour cuire les pâtes (1/3 d'eau de mer en Méditerranée, 1/2 e Atlantique) au lieu de saler l'eau.
  • Respectons les mailles aujourd'hui si l'on veut continuer à pêcher demain. Informons nous auprès des Affaires maritimes pour connaître la réglementation en la matière ; les tailles minimales de captures peuvent varier d'une région à l'autre.

Matériel : 900 000 bateaux de plaisance en France, 25 000 nouvelles immatriculations par an

  • Carénons notre bateau sur les aires aménagées pour la récupération et le traitement des eaux de ruissellement. Attention aux peintures, pots vides, résidus de ponçage qui contaminent fortement le milieu marin.
  • Installons une cuve de récupération des eaux noires sur notre bateau habitable afin de rejeter les eaux des toilettes dans les ports équipés de systèmes de pompage.

Ecosystème : A peine 0,0001% du territoire français marin est classé comme aire marine protégée

  • Contemplons les habitants des mers à bonne distance pour ne pas les déranger, nous ne sommes que des visiteurs.
  • Accostons sur les îles avec discrétion pour le respect des espèces animales, végétales et humaines qui s'y trouvent.
  • Maintenons nos eaux de fond de cale propres en utilisant des feuilles hydrofuges qui absorbent les hydrocarbures mais pas l'eau. On peut aussi les vidanger dans certains ports équipés.

Retrouvez plus d'informations sur la plaisance et évaluez votre impact sur www.defipourlaterre.org