Bensé dans la vie quotidienne tu t’appelles Julien. Quelle est la signification de ce pseudo ?
C’est le diminutif de mon nom de famille. Quand j’étais à l’école, il y avait 5 ou 6 Julien par classe donc on avait tous des surnoms. Mes proches m’ont toujours appelé comme ça donc c’est resté !

Ce premier opus s’appelle simplement « Album ». Quelle en est la raison ?
Parce que c’est une sorte d’album de famille qui parle de ma vie. On y retrouve des tranches de vies de quand j’étais plus jeune à aujourd’hui.

Cet album tend vers des sonorités plutôt pop-folk. Quelles sont tes sources d’inspirations musicales et artistiques ?
Des choses très différentes. Quand j’étais jeune, j’écoutais les « 4 fantastiques », qui m’ont donné le goût de la littératures et des textes français. D’ailleurs pour cet album, je me suis inspiré par exemple de Gabriel Garcia Marquez. Mes inspirations musicales se sont développées grâce à la radio locale dont s’occupait mon oncle où passait les Beatles, les Stones, etc. Mes mélodies s’orientent plus vers des sonorités anglo-saxonnes. D’ailleurs, c’était pour moi un challenge d’adapté mes textes français sur des mélodies plus musicales.

La musique t’as inspiré dès ton plus jeune âge puisque tu es né dans une famille de musiciens. D’où t’es venue l’envie de mettre des mots sur tes compositions ?
J’ai aimé écrire au collège quand on nous a demandé d’écrire des poèmes ou des dissertations. Je mettais d’ailleurs amusé à en écrire une seulement avec des rimes. Ensuite, plus je me suis perfectionné dans la musique, plus l’idée m’est apparue évidente.

Cet album est empreint de ton histoire, tu parles de ta famille, de tes amours. Pourquoi ce besoin de parler de ton vécu ?
C’est une page à tourner qui te permet d’évoluer, de grandir. Ce sont des chansons qui touchent les gens car tout le monde a un grand-père dont il est proche ou un petit frère fétiche. Cet album touche d’autres gens que ma famille et c’est d’ailleurs les premiers retours que j’ai eu après avoir chanté en concert. Les thèmes de la vie, de la mort, de la vieillesse, de l’amour sont universels. __ En privée, tu es le fiancé de la chanteuse Rose. Quel rôle joue-t-elle dans la gestion de ta carrière ?__
Déjà, j’ai été très heureux de l’inviter sur mon album et qu’elle ait accepté. Ensuite, elle m’a permit de me produire dans de nombreuses salles en faisant ses premières parties. On collabore beaucoup d’un point de vue artistique, par contre nos carrières sont gérés séparément par des managers différents.

Votre duo s’inspire de votre histoire d’amour. Qui a écrit ce texte ?
C’est moi qui ai entièrement réalisé ce morceau de l’écriture à la musique en passant par les arrangements. La création reste pour moi un domaine assez personnel, voire égoïste !

Il y aussi un titre avec Tété sur cet album. Comment s’est déroulée votre rencontre ?
Par hasard dans un bar, on a discuté autour d’une bière puis on s’est aperçu qu’on avait des choses en commun. Alors j’ai tout de suite pensé à lui pour cette chanson. J’ai été très heureux qu’il accepte aussi rapidement car pour moi c’est le chanteur que j’admire le plus en ce moment.

Après avoir écumé les scènes des bars de Nice, quel a été le déclic qui t’as emmené vers Paris ?
Me produire dans les bars a duré pendant quelques années à un rythme de quatre à cinq soirs par semaine pour parfois jusqu’à 3 heures de concert… Les bars ça a été mon école, et c’est la meilleure, j’y ai tout appris ! Puis j’en ai eu marre de faire des reprises, j’ai eu envie de chanter mes chansons et de faire ma musique. Donc une fois à Paris, j’ai commencé dans des bars et puis petit-à-petit j’ai fais des rencontres puis j’ai signé pour un label. Tout cela très progressivement.

Tu vas faire une tournée estivale, comment appréhendes-tu la rencontre avec le public ?
J’ai vraiment hâte car la scène est pour moi le meilleur média. Celui qui me portera le plus. Je veux que les gens comprennent où j’ai voulu en venir avec mon album et qu’ils continuent de me suivre…

As-tu un objet fétiche qui te suit partout ?
Un bracelet qui vient du Maroc que je porte depuis une dizaine d’années et que je n’enlève jamais.

Plutôt Méditerranée ou Atlantique ?
En ce moment, Atlantique.

Bob ou casquette ?
Chapeau.

Raquettes ou bouquin ?
Bouquin, en ce moment le « Dhalia Noir ».

Crème solaire ou monoï ?
Parasol.

Serviette ou transat ?
Serviette.

Sable ou galet ?
Les deux.

Bensé est le 26 juillet à 20h au Mas à Puget Sur Argens
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